Suite à notre dernière publication relative à la saison touristique en Algérie qui semble compromise suite aux dernières informations révélées par un grand quotidien francophone national, nous tenons à apporter les rectificatifs suivants que nous vous conseillons de lire avec beaucoup d’attention. Pourquoi ce conseil ?

Parce que, après des investigations et des vérifications plus approfondies, il semble qu’il faille revoir légèrement à la baisse le nombre de défections. En effet le nombre de touristes manquant est de 264 et non pas de 270 ; ce qui nous permet de revoir légèrement à la hausse les recettes et de ramener le déficit à un niveau moins alarmant.

En effet parmi les touristes manquants, on relève un couple de belges qui ne s’est pas présenté à temps à l’enregistrement à l’aéroport de Bruxelles et qui a dû être interdit d’embarquement pour être arrivé avec 5 minutes de retard. Le couple a été victime de l’intransigeance des agents d’Air Algérie qui ne plaisantent pas avec la ponctualité proverbiale de notre compagnie nationale.

Concernant les 4 autres touristes manquants, il s’agit de 4 passagers maliens sans papiers, refoulés de Roissy et devant faire escale à Alger, en route vers Bamako.

En refaisant le calcul, on réduit donc le manque à gagner de 1000 Euros ; ce qui n’est pas négligeable et qui sera plutôt bien accueilli par le ministère du budget.

Et comme les bonnes nouvelles n’arrivent pas seules, nous avons appris grâce à une indiscrétion dont on ne citera pas la source naturellement, qu’il y aurait actuellement des négociations très avancées entre notre ministère du tourisme et une agence de tourisme albanaise à propos d’un projet de séjour d’un groupe de retraités d’une vingtaine de personnes ; d’anciens mineurs de fond atteints de maladies respiratoires handicapantes et à qui les médecins conseilleraient un séjour dans un climat sec. Il semble que la négociation achopperait sur le coût du séjour ; la partie albanaise souhaitant la gratuité pour la moitié des passagers au nom des liens d’amitié et de solidarité entre les deux pays.

D’autres sources plus optimistes évoquent la finalisation d’un contrat de séjour d’un groupe de vétérans de l’armée nord-coréenne        autorisés à quitter leur pays pour une semaine de vacances après 60 ans de vie sous les drapeaux.

Ce sont là autant de signes encourageants qui augurent d’une prochaine bonne année touristique qui viendrait renforcer l’optimisme de nos responsables au ministère du tourisme.

Aziz Benyahia