Après le bâtiment et le médicament, voici venu le temps des voitures. L’homme d’affaires, Ali Haddad, se trouve, ce mercredi en Italie, pour négocier la signature d’un contrat visant à permettre à la société ETRHB de construire une usine de voitures en Algérie.

S’il venait à aboutir, « ce contrat avec le constructeur italien de véhicules permettrait la fabrication de 80 000 à 100 000 véhicules par an », a indiqué Ali Haddad, cité par l’APS.

L’homme d’affaires, proche du cercle présidentiel, n’a pas voulu citer le nom de la société. Mais des informations recoupées expliquent qu’il s’agit de géant italien FIAT. Sauf que la filiale algérienne de ce géant est gérée par le groupe Cévital.

La visite de Ali Haddad en Italie, effectuée en tant que président du FCE, n’est pas fortuite. Il fait partie d’une délégation présidée par le ministre de l’Industrie, Abdesselam Bouchouareb. D’autres patrons font également partie de ce voyage.

L’entreprise de Haddad travaille également dans le secteur automobile en Algérie. Elle vend des véhicules légers et lourds.

Ce n’est pas la première fois que FIAT veut s’implanter dans notre pays. La célèbre marque turinoise avait déjà installé une usine à Tiaret, dans les années 1980, avant de laisser tomber le projet pour des raisons inconnues.

 Essaïd Wakli