La cause sahraouie a été à l’honneur, samedi, au Théâtre national algérien Mahieddine Bachtarzi, à l’occasion de la présentation d’une pièce intitulée «Bab el Faredj» du Théâtre national de la République arabe sahraouie démocratique. La pièce de l’auteur Essalek Allal Lahbib, a été mise en scène par Embairik Abdellah Mohamadou. C’est l’histoire de la femme «Sario», qui symbolise les territoires sahraouis harcelés par trois agresseurs, qui multiplient complots, chantages et marchandages pour se partager des biens qui ne sont pas les leurs. «Sario» résiste par l’aide de ses enfants et tente de faire face aux agresseurs en dépit des souffrances, des sacrifices et dans un climat hostile à la liberté. Un monarque l’a demande en mariage et il lui offre un trône, mais la femme rejette l’offre et s’enfuit pour se réfugier chez son voisin. «Sario, attend toujours l’aube ou Bab el Faredj, qui représente l’indépendance tant attendue par le peuple Sahraoui qui demeure le seul peuple colonisé en Afrique», a déclaré à l’APS, à l’issu du spectacle, le Secrétaire général du ministère de la Culture de la RASD, Mustapha Mohamed Fadel.

A propos de la motion de soutien des artistes africains au peuple sahraoui, M. Fadel a vivement salué cette initiative qui, a-t-il dit «vient des porte-paroles des peuples d’Afrique», ajoutant que «les intellectuels Africains ont tranché en faveur de la cause sahraouie». «Chaque peuple aspire à être libre sur son territoire sans qu’on ne lui dicte des conditions. La volonté et la force sont toujours avec celui qui a raison», a-t-il encore dit.

Avec Le Financier

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