blankL’Algérie s’apprête à faire un pas de plus vers la libéralisation des échanges de biens en signant l’accord ACAA (Agreement on Conformity Assessment and Acceptance of industrial products).

Les produits électriques de basse tension et matériaux de construction sont les premiers visés par cet accord.

L’ACAA a été évalué hier à Alger, par des experts européens et algériens réunis pour un séminaire.

Par la signature de cet accord, l’Algérie s’engage à se conformer aux normes industrielles internationales mais surtout européennes afin d’avoir une « chance de circuler dans entrave et d’être commercialisés sur tout le marché », a affirmé un expert.

Les représentants de l’Union Européenne ont fortement insisté sur le respect des normes ainsi que les procédures législatives et réglementaires concernant notamment le contrôle de la qualité, qui est une étape indispensable.

Abderrazak Henni, secrétaire général du ministère de l’Industrie, de la Petite et Moyenne entreprise et de la Promotion de l’investissement a souligné que les résultats du travail commun sur le projet étaient pour l’instant très positifs. Il a permit l’organisation de «13 jours de séminaire, 53 journées de formation qui ont profité à 524 bénéficiaires ».

La mise en place du projet a été financée en partie par l’Union Européenne à hauteur de 963.000 euros. Au jour d’aujourd’hui, 867.000 euros ont déjà été utilisés.

En 2003, l’Algérie avait déjà soumis un dossier à l’Union Européenne pour une mise à niveau des secteurs industriels concernés par l’ACAA, dans le but de favoriser leurs exportations.

Sarah Haderbache

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