L’Algérie est le second pays vers lequel les entreprises Françaises comptent augmenter leurs exportations en 2015. C’est ce que nous apprend le baromètre Euler Hermes rendu public lundi 6 octobre. D’après cette source, les exportations françaises pourraient augmenter de 30 milliards en 2015 à condition que la France sache saisir les véritables opportunités.

Et selon le baromètre Euler Hermes, avec le Brésil, l’Inde et la Chine, l’Algérie c’est un marché qui fait rêver les entreprises françaises. C’est ce que vient de révéler l’économiste en chef d’Euler Hermes, Ludovic Subran d’après lequel les entreprises françaises sont conscientes que la situation ne va pas évoluer en Europe et « qu’il faut aller voir plus loin », commente Ludovic Subran.

Le baromètre a souligné, par ailleurs, que les entreprises françaises ont la possibilité de capter 30 milliards d’euros supplémentaires d’exportations l’an prochain, mais à condition de savoir profiter de la conjoncture actuelle et d’en tirer profit des opportunités qui se présentent, lit-on sur le site lavenir.net. D’autre part, les auteurs de cette étude sont très optimistes et trouvent que l’environnement en 2015 sera davantage favorable à une augmentation des exportations étant donnée que « vue les estimations de croissance dans les pays partenaires, la demande supplémentaire adressée à la France devrait connaître une nouvelle hausse, passant de 15 milliards d’euros en 2014 à 30 milliards en 2015 », indiquent les auteurs de cette étude réalisée tous les deux ans par l’assureur crédit Euler Hermes. 

L’étude précise également que plusieurs facteurs profiteront à l’amélioration de l’exportation en 2015, à savoir : le recul de l’euro ainsi que les aides efficaces du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). Par ailleurs, ce qui contribue à améliorer les exportations en 2015, c’est la volonté de plus de 83% des entreprises françaises d’augmenter leur chiffre d’affaires à l’exportation, indique enfin cette enquête réalisée auprès de 826 entreprises exportatrices, principalement des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire. Les chefs de ces entreprises ont été interrogés entre mai et juillet.

Nourhane S.
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