Lettre aux puissants et aux vrais faibles.

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C’est quoi l’intelligence ?
C’est quoi l’équité ?
C’est quoi la violence ?
C’est quoi la brutalité ?
C’est quoi la puissance ?
C’est quoi l’humanité ?
C’est quoi la science ?
C’est quoi la technicité ?
C’est quoi la connaissance ?
C’est quoi la solidarité ?
C’est quoi l’ignorance ?
C’est quoi l’animalité ?
Y’a-t-il de l’intelligence dans l’iniquité ?
Oui, comme la brute qui s’exprime avec violence et brutalité.
La puissance peut –t-elle épouser l’humanité ?
Oui, quand la science interdit le mal à la technicité.
Peut-t- on semer la connaissance par la solidarité ?
Oui, en laissant l’ignorance à l’animalité.

C’est à toi l’occident,
Amérique, à ta tête,
Que s’adressent ces questions,
Dont les réponses dans le doute végètent.
Pourquoi ne placez vous pas, comme présidents,
Des philosophes, des artistes et des poètes ?
Qui, sans salir leurs mains de sang,
Feront marcher notre généreuse planète ?
Une terre si riche en gisements
Que seule la minorité exploite.
Le grand point d’interrogation :
« Pourquoi sur le malheur des uns, d’autres assoient leurs fêtes ? »
Les droits de l’homme : « titre de vos chansons. »,
Dans quelle case de la définition vous les faites ?
Dans celle : « égaux, nous naissons. »
Ou : « après ma satiété, mange les miettes. » ?
Sont –t-ils des responsables conscients
Ceux qui accouchent des avis le matin, et, le soir, ils les rejettent ?
Pour ceux qui violent leurs propres serments,
Ne sont –t-elles pas doubles leurs dettes ?
Envers leurs principes qu’effacent la trahison
Et envers ceux, à qui, des paradis ils promettent.

Et vous, le reste, la majorité dont je fais partie,
Pourquoi ne conjuguons vous pas nos petits efforts ?
Ainsi, importants que nous sommes, en quantité,
devant les injustes nous serons, positivement, plus forts.
De notre synergie, naîtra une qualité
Qui convertira en raison tous les torts.
Et de nous ne sortiront que des idées
Qui embelliront la vie, et au destin, elles confieront la mort.
Les grandes lignes à celui qui nous a créés
Mais, nous sommes aussi responsables de notre commun sort.

Malheur à celui qui ne ressent
Ce que disent ses chansons.
Qui accouche d’une opinion à l’occident
Et qui la renie quand il est à l’orient.
Nous rejetons celui qui blesse des enfants,
Qu’ils soient, chrétiens, juifs ou musulmans.
A part le Dieu, nul n’a le droit de faire des jugements
Quand la liberté est dans les limites de l’entendement.
L’esclavage est banni, il y a longtemps
L’intelligence est partagée entre les noirs et les blancs.
N’est-t- il pas venu le temps
De rêver en marchant ?
Oui, ensemble espérons
Unissons et agissons,
Prenons au mot, ce « mythique » président
Qui a promis de bonnes projections
Mettons nos neurones en action
Vers le bon sens et la bonne direction
Entretenons le respect entre les religions,
Par la paix, bâtissons notre union,
Trouvons d’autres ressources que l’armement,
Qui enrichit les coupables et tue les innocents,
Mais qui salit les costumes blancs
Et honore les martyrs et les résistants.
Arrêtons à la haine ses divisions,
Ensemble, réfléchissons, créons et partageons.
De l’amour dans les cœurs, semons,
Les guerres dans les esprits, chassons,
Des cultures face à la violence, brandissons.
Laissons à Dieu les grandes décisions,
Seul lui, connaît nos profondes intentions.

Arezki Anaris
Un lecteur d’Algérie Focus

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