Le ministère de l’Habitat a adopté une attitude inédite sur la question du contrôle des promoteurs immobiliers. A cet effet et dans le cadre d’une enquête menée au sujet des programmes de réalisation de logements LSP (logement social participatif), onze promoteurs ont été inscrits sur une liste noire.

Ces promoteurs étaient chargés de 14 projets au niveau de dix wilayas. La tutelle a même rendu publiques les identités des promoteurs incriminés. Il s’agit de Chellouche Omar, Blida (projet 75 LSP Bougara), EURL PI Kheireddine, Annaba (projet 200 et 300 LSP EL Bouni), Bouhrour Mokdad, Constantine (projet 60 LSP El Khroub), SARL IMLAK ECHARK, M’sila (projet 20 et 24 LSP, M’sila), Bouda Farid, Constantine, (projet 75 LSP, El Khroub), Kennana Abdelwahab, Mila (projet 50 LSP, Oued Endja), Hesnaoui, Tizi Ouzou (projet 42 LSP, Timizart), Doula Larbi, Mostaganem, (projet 180 LSP, Mostaganem), Doula Larbi, Relizane (projet 60 LSP, Djidioua), SARL ENCOB, Relizane (projet 40 LSP Zemoura), SARL GMSI, Bouira (projet 109 LSP M’chedallah), SARL GMSI, Tizi Ouzou (110 LSP, Azzefoun), SARL GMSI, JIJEL (projet 20 LSP, Jijel), Hamoude Mouhamed, Constantine (projet 50 LSP, El Khroub).

Le ministère a relevé des défaillances ayant entraînés des retards, ou carrément l’arrêt des chantiers en question. Se retrouver sur une liste noire équivaut à une exclusion définitive de tous les projets dans le secteur du bâtiment et de la réalisation d’équipements publics d’une manière générale.

Elyas Noir

Article précédentEmprunt national obligataire/ 20 milliards de dinars souscrits chez une seule banque en une semaine   
Article suivantDiplomatie/ Le choix risqué de l’Algérie en Syrie