Les maladies allergiques ont été au centre d’un congrès organisé par de l’Académie algérienne d’allergologie. Les praticiens ayant animé cette rencontre se sont montrés particulièrement préoccupés par la propagation de ces pathologies dont la prévalence atteindra 50% en 2025, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).    

Ainsi la moitié de la population risque d’être atteinte de maladies allergiques d’ici 2025, une statistique inquiétante qui préoccupe au plus haut point les spécialistes. Pour le Pr Gharnaout, chef du service allergologie de l’hôpital de Rouiba, la priorité doit être donnée aujourd’hui à la formation continue des médecins généralistes et des spécialistes, car cesont eux qui seront chargés d’optimiser la prise en charge de ces affections qui se répandent exponentiellement.

Les participants à cette conférence ont également tenu à évoquer les facteurs qui favorisent la propagation de ces maladies allergiques, tels que les acariens, le pollen, la moisissure, les poils de chat et de chien, outre la pollution industrielle et certains facteurs génétiques. Pour eux, les mesures primordiales visant à atténuer cette propagation doivent passer par une prise en charge précoce de l’allergie chez les enfants dont les précédents familiaux sont avérés.

En outre, un appel en direction des pouvoirs publics a été lancé pour que ces derniers se mobilisent afin de réduire les facteurs de risques de nature environnementale.

Massi M.