Quand l’Algérie part en guerre contre la criminalité

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De l’avis commun des Algériens, la criminalité a explosé ces dernières années en Algérie. Les agressions, les crimes odieux, les vols et cambriolages sont devenus légion. Chaque année, le bilan de la Police et de la Gendarmerie Nationale dressent des bilans qui font froid dans le dos. Certes, quelques baisses sont observées, mais les arrestations et les plaintes déposées connaissent toujours des vertigineuses augmentations.

Tout ceci témoigne d’un climat d’insécurité qui fait vraiment peur aux Algériens. Ces derniers continuent à déserter les rues et les places publiques la nuit. L’insécurité empêche encore l’émergence d’une vie nocturne dans un pays où, pourtant, la joie de vivre est inscrite dans les gènes des habitants. A force d’assister à ces actes criminels qui font leur quotidien, les Algériens, citadins ou ruraux, sont devenus des pantouflards qui préfèrent rester enfermés chez soi au lieu de s’aventurer à l’extérieur au milieu des délinquants qui font régner la loi. La criminalité gâche bel et bien la vie sociale des Algériens.

Mais l’Algérie n’est pas fataliste pour autant et refuse de céder à la loi des gangs. La lutte contre la criminalité est devenue une priorité nationale et les services de sécurité redoublent d’efforts pour démanteler les bandes de délinquants. Les résultats de cette volonté politique sont palpables sur le terrain. Mais il reste encore du chemin à parcourir. C’est dire enfin que la guerre contre la criminalité lancée par l’Algérie n’est pas prête de se terminer…

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