La ministre de l’Education, Nouria Benghabrit, signe et persiste. La réforme de l’école algérienne est un changement inéluctable qui sera déterminant pour l’avenir de l’Algérie. Les résistances de certains courants à cette réforme s’expliquent par « la peur du changement », a expliqué ce dimanche matin la ministre à l’occasion de la rentrée scolaire de pas moins de 8 millions d’élèves. 

Nouria Benghabrit ne fléchit donc pas face à la campagne de critiques virulentes dont elle fait l’objet depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Education. Elle reconnaît également que l’introduction de ces réformes à l’école algérienne ne va pas manquer d’entraîne de nouvelles « perturbations » durant la nouvelle année scolaire, explique-t-elle lors de son passage ce dimanche matin sur les ondes de la Radio Chaîne III. Nouria Benghabrit a fait remarquer également que son secteur a déjà eu à en souffrir, sept années durant, de ces perturbations. Bengharbit promet enfin que toutes les mesures ont été mobilisées pour permettre de stabiliser la situation.

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