Les ministres des affaires étrangères de l’Union du Maghreb Arabe font le point sur la sécurité.

 

Abdelkader Messahel, Ministre algérien des affaires étrangères algérien et Redouane Nouicer, secrétaire d'état tunisien aux Affaires étrangères

 

Le sommet était très attendu depuis la fin des révolutions arabes. L’UMA se réunit aujourd’hui à Alger pour aborder l’épineux problème de la sécurité dans la région du Maghreb.La rencontre était prévue depuis le dernier conseil des ministres tenus à Rabat le 18 février dernier.

Gérer la suite des révolutions

Les révoltes ont eu de lourdes conséquences sur la gestion de l’insécurité en Afrique du Nord : notamment la circulation anarchique d’armes en provenance de la Libye. Un armement lourd, qui pour l’heure n’a pu faire l’objet d’un inventaire.

Autant d’événements qui ont accéléré des conflits dans le Maghreb tels que la crise malienne, et la multiplication d’actions de la branche maghrébine d’Al Qaïda.

Complications

Les ministres des affaires étrangères des pays membres de l’UMA se réuniront pour redéfinir les besoins et l’organisation nécessaires pour assurer une stratégie de défense adéquate. Le défi est de taille, dans cette période où la Libye, l’Egypte et la Tunisie sont en totale reconstruction.  De plus, l’UMA devra gérer l’arrivée de nouveaux élus islamistes, dont la position sur la question de la sécurité reste incertaine.

 

Amina Boumazza

 

 

 

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