Révision de la Constitution : le FFS accepte de négocier avec le pouvoir

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Après avoir participé, le mardi 11 juin, à la conférence de l’opposition, le FFS (Front des Forces Socialistes) participera aux échanges avec Ahmed Ouyahia, mardi prochain, a-t-on annoncé du coté du FFS.

Après la conférence de l’opposition, «dans un esprit de consensus et dans le cadre des contacts politiques engagés pour la reconstruction d’un consensus national, le FFS décide de répondre favorablement à cette invitation, pour donner son point de vue sur la situation politique et institutionnelle dans le pays », indique ainsi un communiqué du FFS rendu public ce dimanche matin.

La semaine dernière, c’était justement au nom de ce « consensus » que le plus vieux parti de l’opposition s’était rendu à la conférence de l’opposition. Le FFS est donc assis entre deux chaises, lui qui appelle à une «conférence de consensus national » avec, bien sûr, la participation du pouvoir.

Le parti, fondé par Aït-Ahmed en 1963, adopte depuis plusieurs mois une position pour le moins intrigante. Alors qu’il est souvent virulent, le FFS s’est abstenu lors du vote sur le plan d’action du gouvernement. Pourtant, ses députés avaient fait des interventions très critiques vis-à-vis de l’exécutif.

 Essaïd Wakli

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