Moins de 5% des entreprises meurent chaque année en Algérie, selon M. Salah Belloucif, responsable au Conseil de la PME, pour qui ce chiffre n’est pas inquiétant. Ce qui l’est selon lui, c’est la croissance insuffisante du nombre global d’entreprises, les créations d’entreprises nouvelles étant encore limitées.

25.000 entreprises meurent chaque année en Algérie. Selon M. Salah Belloucif, président de la Commission du partenariat et de la promotion des exportations au Conseil national de la PME. Ce chiffre est élevé mais il n’est pas spécialement inquiétant en lui-même car il s’agirait d’un mouvement normal dans le cycle économique.

Il s’agit de moins de 5% des entreprises, ce qui constitue un chiffre supportable pour les 640.000 PME qui existent en Algérie, a déclaré M. Belloucif au cours d’une émission de radio. De plus, a t-il indiqué, il y a dans le lot les entreprises qui changent d’activité, qui se redéployent ou changent de statut juridique. En revanche, ce qui est inquiétant selon lui, c’est la croissance insuffisante du nombre global d’entreprises, les créations d’entreprises nouvelles étant encore limitées.

« Tout doit être fait pour que la PME devienne la locomotive de l’économie algérienne », a affirmé M. Belloucif, parlant notamment d’une révision prochaine de la loi de 2001 sur la PME qui doit, a-t-il préconisé, être « actualisée » ou « adaptée ». Ce projet figure dans la feuille de route du nouveau gouvernement de M. Abdelmalek Sellal, a-t-il rappelé.

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