En tournée à travers la France, qu’il a rejointe il y a maintenant vingt ans, l’humoriste kabyle sort un petit livre cinglant sur cinquante ans d’histoire de l’Algérie. Avec l’air de ne pas y toucher…

Vraisemblablement, l’humoriste a ses habitudes dans ce bar du 14e arrondissement de Paris. « Vous avez rendez-vous avec M. Fellag ? Sa place est là-bas, près de la fenêtre, déclare le serveur. Il a laissé son sac. » Et il arrive quelques minutes plus tard, Mohand Fellag, salue presque tout le monde comme le ferait le maire d’une petite commune, son sourire annonçant la couleur : pas de chichis, on est là entre amis.

Quelques cheveux indomptables en moins, un peu plus de blanc dans le bouc poivre et sel, l’auteur de Djurdjurassique Bled et de L’Allumeur de rêves berbères a l’air en forme. « Comment allez-vous ? » demande-t-on quand même. « Ça va très bien. » À vrai dire, cela n’allait pas de soi à la lecture de son dernier opus, Un espoir, des espoirs, paru aux éditions Lattès. Non pas que le désespoir y domine, mais ce conte qui revient sur cinquante années d’histoire de l’Algérie n’est pas à proprement parler joyeux.

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