C’est une famille installée tout près d’Alger, dans la commune de Bachdjarah, une banlieue du sud-est de la capitale construite après l’indépendance, qui abrite plusieurs cités-dortoirs et deux gros quartiers. Comme tant d’autres en Algérie, elle est ni pauvre ni riche. Elle a ouvert avec simplicité la porte de chez elle à la photographe Diane Grimonet.

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Trois générations sous un même toit, des revenus moyens, un mélange de tradition et de modernité, de résignation et d’espoir en un lendemain meilleur. Après la guerre civile des années 1990-2000, la peur a disparu. Seul un membre de la famille est allé voter le 17 avril lors de l’élection présidentielle. A quoi bon ? Pour quel changement ? La vie quotidienne a repris ses droits.

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