La réalité des prix du gaz et de l’électricité, ce n’est certainement pas pour demain. Le Premier ministre par intérim reconnaît que les tarifs actuels sont politiques mais qu’à terme, les citoyens devront participer à la facture énergétique. Selon Yousfi, cela se fera de manière progressive à mesure que le pouvoir d’achat s’améliore.

Pas de décision en faveur d’une augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz dans l’immédiat mais le Premier ministre par intérim n’exclut pas une telle décision à long terme liant cette éventualité avec l’amélioration du pouvoir d’achat des Algériens qui seront alors appelés à participer à la facture énergétique. Un thème qui fâche, abordé par Yousfi après avoir été interpellé par le professeur Chitour qui appelait hier à la nécessité de rationaliser la consommation énergétique et d’aller vers une réalité des prix. Une intervention faite à l’occasion de la tenue de la 18e journée de l’énergie organisée par le Laboratoire de valorisation des énergies fossiles dépendant de l’Ecole nationale polytechnique. Elles ont été placées cette année sous le thème de la nécessaire transition énergétique.
Youcef Yousfi y a reconnu qu’à l’horizon 2030, l’Algérie sera toujours dépendante des hydrocarbures à hauteur de 70% et que seuls 30% des besoins seront couverts par les énergies renouvelables.

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