Ils sont salariés dans le privé, fonctionnaires dans le public, cadres supérieurs, employeurs, commerçants ou exerçant une profession libérale, ils touchent entre 50 000 et 200 000 DA par mois et se considèrent tous comme faisant partie de la classe moyenne.

Un concept aussi vague que flexible que les économistes et sociologues s’accordent à dire qu’il n’a pas une définition unique. Il peut en effet englober des niveaux de revenus, des catégories socio-professionnelles et des modes de vie et de consommation aux antipodes les uns des autres. L’une des définitions retenues par les chercheurs du Centre français d’analyse stratégique assimile «les classes moyennes au groupe d’individus moins riches que les plus favorisés et plus aisés que les moins favorisés». Une classe intermédiaire qui rend compte de l’ampleur des inégalités sociales entre, d’un côté, les classes pauvres et populaires, et de l’autre les riches et les plus aisés.

Dans le monde, on estime à environ 1,8 milliard le nombre d’individus composant cette catégorie médiane. Selon la Banque africaine de développement, ils seraient plus de 350 millions sur le continent noir. En Algérie, longtemps le constat a été fait d’une classe moyenne laminée par les effets du réajustement structurel et des choix économiques drastiques. Cependant, certains indicateurs observés depuis une décennie pourraient laisser penser à une résurgence de la classe moyenne.

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