À moins d’un mois du ramadhan, les préparatifs vont bon train et la frénésie de la consommation connaît son apogée.

Cette perspective est source de fortes préoccupations pour les ménages de petite bourse. En effet, certains s’affolent déjà : «comment peut-on assumer les dépenses durant ce mois ?» se demande-t-on. Alors que d’autres tremblent de peur que le marché ne flambe, comme cela a été toujours le cas en pareille occasion.

Ainsi, les ménagères se lancent dans une course contre la montre pour se doter de tout ce qu’il faut pour la circonstance. Mais cette boulimie des achats est-elle fondée ou est-ce une habitude que les Algériens ont pris au fil des années ?

Chez certains pères de famille, cette inquiétude est justifiée car si le ramadhan permet d’augmenter substantiellement le chiffre d’affaires des commerçants, il vide cependant le porte-monnaie des ménages. Hélas, c’est aussi, pour quelques spéculateurs sans vergogne, le mois de tous les excès.

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