Cours non achevés, année scolaire perturbée par des grèves, pis encore « une année scolaire écourtée » selon l’une de nos  interlocutrices scolarisées au lycée Berberousse car selon elle : « nous nous rendons plus à l’école depuis le mois de mars.

Rencontrée à Alger, devant le lycée Arroudj Kheireddine Barberousse (ex Lycée Delacroix), un groupe de jeunes filles qui venaient d’accomplir leur examen de philosophie pour les épreuves du Bac blanc n’ont pas caché leur scepticisme quant à la délimitation du seuil des cours à réviser pour le Baccalauréat 2014 par le Ministère de l’Education. « Cela est insensé car il apparaît qu’on est en train d’encourager la théorie du moindre effort » témoigne Ahlem professeur de français depuis 8 ans. Le Conseil des Lycées d’Algérie lui aussi a exprimé son opposition pour ce qu’il appelle : « le seuil made in Algéria».

Cours non achevés, année scolaire perturbée par des grèves, pis encore « une année scolaire écourtée » selon l’une de nos  interlocutrices scolarisées au lycée Berberousse car selon elle : « nous n’allons plus à l’école depuis le mois de mars.

Au lycée Mouhous de Bordj El Kiffan située dans la banlieue est d’Alger, il se trouve  par contre  que les élèves de terminales ont bel et bien achevé leur programme car ils  n’ont pas été touchés par les mouvements de grèves de l’année scolaire 2013-2014. Ainsi une des élèves de ce lycée scolarisée dans la branche scientifique, un paquet de livres entre les mains se montre plutôt soulagée :  «heureusement qu’on a été épargnée par les grèves, nos avons achevé les programmes et c’est tant mieux » sourit-elle.  « Ce qui me reste maintenant, c’est de savoir comment gérer mon stress qui a eu raison de moi l’année dernière car j’ai échoué dans mes examens de baccalauréat, j’espère que cette année ça ira ».

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