L’élection de l’espagnol Miguel Arias Caňete à la tête du Commissariat européen pour l’Energie et le Climat, a permis à la droite espagnole au pouvoir depuis 2011, de renouveler ses espoirs quant au transport du gaz algérien par les Pyrénées en direction du reste des pays européens qui veulent s’affranchir  de la dépendance au gaz russe.

Après son élection le 10 septembre à la tête du commissariat européen pour l’Energie et le Climat, Miguel Angel Cañete, ancien ministre espagnol de l’Agriculture et de l’Environnement, devrait peser de tout son poids pour réaliser ce projet longtemps escompté par l’Espagne. « Son élection servira pour permettre de vendre le gaz algérien au reste de l’Europe par les Pyrénées, ce qui éviterait à l’Europe de dépendre exclusivement de la Russie », a déclaré Esteban González Pons, vice-secrétaire général au Parti Populaire espagnol, lors de la réunion interne, tenue cette semaine dans la ville de  Valence au sud Est de l’Espagne, rapporte le quotidien espagnol Energiadiario.

L’élection d’un nouveau commissaire de droite à la tête de cette institution européenne intervient au moment où l’Europe traverse une grande crise d’approvisionnement en  gaz naturel, provoquée par la crise qui l’oppose à la Russie dans le conflit ukrainien. « L’Espagne a tout intérêt à ouvrir la voie au transport du gaz algérien au reste de l’Europe à travers les Pyrénées. Actuellement, et grâce à l’élection de Arias Cañete à la tête du commissariat européen pour l’énergie et l’action climatique, le moment est le plus approprié pour le faire », a expliqué Esteban Pons, cité par la même source.

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