63 otages enlevés en juin par Boko Haram dans le nord-est du Nigeria ont réussi à échapper à leurs ravisseurs, ont indiqué dimanche plusieurs sources.

Elles avaient été enlevées en juin dans une série d’attaques attribuées au groupe islamiste Boko Haram dans le nord-est du Nigeria. 63 femmes et jeunes filles, sur les 68 portées disparues, ont réussi à échapper à leurs ravisseurs, a-t-on appris dimanche 6 juillet.

« Je viens de recevoir l’alerte, de la part de mes collègues de la région de Damboa, qu’environ 63 des femmes et jeunes filles kidnappées ont pu rentrer chez elles » a, pour sa part, déclaré dimanche à la presse Abbas Gava, un représentant des milices locales de l’État de Borno qui travaille en étroite collaboration avec les forces de l’ordre.

« Elles ont eu ce geste courageux au moment où leurs ravisseurs se sont absentés pour mener une opération », a-t-il précisé. L’information a été confirmée par une source sécuritaire de haut rang de Maiduguri, la capitale de l’État, qui a souhaité rester anonyme.

Lors de ces attaques qui ont duré plusieurs jours dans la semaine du 16 juin dans le village de Kummabza, dans le district de Damboa. Un responsable du district avait alors affirmé que certaines des filles étaient des enfants âgés de 3 à 12 ans.

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