Les restes de la petite Nihal Si-Mohand, retrouvée morte la semaine dernière au village Aït-Abdelouahab, dans la région des Aït-Ouacifs (Tizi-Ouzou), ont été mis en terre, ce dimanche matin, à Oran.

Une foule très nombreuse a accompagné la défunte à sa dernière demeure au cimetière du quartier Emir Khaled (ex-Eckmühl), situé dans la ville d’Oran où réside la famille Si-Mohand.

Avant cet enterrement, les restes de la petite fille ont été acheminés, de nuit, de l’hôpital de Tizi-Ouzou vers Oran où une veillée funèbre s’est tenue au niveau de la maison familiale. Durant la journée de samedi, des centaines de citoyens ont afflué vers le domicile mortuaire et ont exprimé leur colère.

Disparue le 21 juillet dernier devant la maison de ses grands- parents maternels, située au village Aït-Abdelouahab, dans la commune d’Iboudrarène, la petite Nihal Si-Mohand, a été déclarée morte, jeudi dernier, par le procureur de la République près le tribunal de Tizi Ouzou. Le magistrat s’est appuyé sur les résultats de l’analyse ADN des restes retrouvés autour du village. Il s’agit notamment d’un crâne, d’ossements et d’une tresse de cheveux.

Aucune thèse n’est pour l’instant privilégiée par les enquêteurs. Des sources de la gendarmerie ont juste confirmé que le corps de la petite fille a été déchiqueté par des bêtes sauvages.

Essaïd Wakli

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