A general view of the headquarters building of Algerian state energy company Sonatrach in Algiers, Algeria, February 8, 2015. After a deep slide in oil prices, Algeria's state energy company Sonatrach is shifting strategy to offer foreign companies direct negotiations over 20 oil and gas fields in a bid to draw in wary investors and increase output. Picture taken February 8, 2015. REUTERS/Ramzi Boudina EDITORIAL USE ONLY. NO RESALES. NO ARCHIVE

La compagnie nationale des hydrocarbures devrait faire sa mue. Sonatrach, confrontée à de multiples défis, va se restructurer. De nombreux salariés risquent de perdre leur travail.

«Il faut revoir l’organisation de Sonatrach pour la rendre plus efficace de façon qu’elle puisse réponde aux problèmes de l’heure», a le PDG de la compagnie, Abdelmoumène Ould Kaddour. Il a relevé que la direction de Sonatrach a constaté qu’il fallait revoir son organisation pour la rendre plus efficace. Il a avancé que grâce aux différents ateliers organisés dans le cadre de ce brainstorming de deux jours, les participants vont sortir avec un modèle de réorganisation de Sonatrach.

Sonatrach, plus grande entreprise d’Afrique, compte plus de 150 filiales. Elle gère plus de 120 000 collaborateurs et quelques 450 comptes bancaires. C’est un mastodonte qui a des filières même dans certains pays étrangers. D’où la nécessité de la restructurer. Une réorganisation qui va commencer par le licenciement de nombreux emplois.

Rania Aghiles