équipe nationale algérienne

Algérie Foot : L’équipe d’Algérie a reçu un deuxième coup douloureux, dû au virus Corona (Covid 19), à la veille de sa fuite de la capitale qatarie, Doha, vers la capitale camerounaise, Douala, pour défendre son titre africain, qu’elle a remporté en 2019 au concours « CAN » en Egypte.

L’équipe nationale algérienne a été privée de l’un de ses plus anciens membres du système de défense, après qu’il a été confirmé que le joueur vétéran Mehdi Taherat était infecté par le virus pandémique, ce qui l’a empêché d’accompagner la délégation du bataillon des « Guerriers du désert » au Cameroun.

Mahdi Taherat n’est pas descendu du bus de l’équipe des « verts », lorsque le capitaine Riyad Mahrez et ses compagnons sont arrivés à l’aéroport de la capitale, Douala, tard samedi soir.

Le patron de la Fédération algérienne de football, Sharafeddine Amara, a confirmé, dans des déclarations médiatiques depuis l’aéroport, à son arrivée à l’aéroport de Douala, que le défenseur de l’équipe nationale algérienne, Taherat, était infecté par le virus pandémique, ce qui retardera son adhésion. ses compagnons pour défendre la couronne continentale.

Sharaf El Din Amara, patron de la Fédération algérienne de football, a révélé que le joueur du club d’Al-Gharafa est resté dans la capitale qatarie, Doha, et sera soumis à une quarantaine afin de récupérer, avant de rejoindre ses compagnons pour participer à la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2021.

Et l’équipe nationale algérienne avait reçu une autre très mauvaise nouvelle, avec la confirmation de la blessure de l’adjoint à l’électeur national Djamel Belmadi, le technicien français Serge Romano, également resté à Doha, pour passer la période de quarantaine.

Le sélectionneur français, Serge Romano, est considéré comme l’un des membres les plus importants du staff technique du bataillon des « Verts », étant donné qu’il est le « bras droit » du sélectionneur national Djamel Belmadi.

De nombreux techniciens appellent le technicien, Serge Romano, « l’homme de l’invisibilité  » du bataillon des « Guerriers du désert », en reconnaissance du gros travail technique qu’il accomplit avec l’électeur national algérien Djamel Belmadi, qui s’appuie beaucoup sur son assistant français.