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A Azzaba, dans la wilaya de Skikda, 55 ans après l’indépendance, des Algériens vivent dans une misère indescriptible. Ils ont pour unique cadre de vie des ordures. Ils vivent, en effet, dans des décharges publiques avec les rats et les serpents. Ces sans-grades, ces exclus de la rente, sont la proie de tout ce que l’homme connaît comme maladies de l’insalubrité. Voici leur cri de désespoir.

L.R.

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