Abattage d’un objet volant non identifié près de la frontière États-Unis-Canada: Quatrième incident en une semaine

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objet volant abattu

Washington, D.C. – Un nouvel objet volant non identifié a été abattu dimanche 12 février par l’aviation américaine au-dessus du lac Huron, à la frontière entre le Canada et les États-Unis. Selon le Pentagone, l’objet, décrit comme ayant une forme cylindrique, a été abattu à environ 6000 mètres d’altitude par deux chasseurs F-16 de la Garde nationale américaine décollés de la base de Madison, dans le Wisconsin.

Le Pentagone a déclaré que la trajectoire et l’altitude de l’objet « suscitaient des inquiétudes et pouvaient constituer un danger pour l’aviation civile ». C’est pourquoi les autorités ont pris la décision d’abattre l’objet. L’emplacement choisi pour l’abattre a permis d’éviter les retombées sur des personnes au sol tout en augmentant les chances de récupération des débris. Les autorités n’ont signalé aucune blessure ni aucun impact sur des civils.

Cet événement marque le quatrième objet volant abattu sur ordre de l’administration Biden en moins d’une semaine. Trois autres objets – dont l’un décrit par Washington comme un ballon espion chinois – avaient été abattus au-dessus des États-Unis ou du Canada.

L’incident soulève des questions sur la sécurité aérienne et les menaces potentielles pour les avions commerciaux. Les autorités continueront à surveiller la situation et à prendre des mesures pour garantir la sécurité de l’aviation civile.

Quatrième objet volant non identifié abattu par l’aviation américaine en une semaine

Le ciel de l’Amérique du Nord a été le théâtre d’une nouvelle intervention de la chasse américaine ce dimanche. Le Pentagone a annoncé que les forces armées américaines ont abattu un objet volant non identifié au-dessus du lac Huron, entre le Canada et les États-Unis.

Cet objet était le quatrième à survoler les deux pays en une semaine, après les trois autres, y compris un ballon espion chinois, ont été abattus par les forces armées américaines. Ce nouvel incident soulève de nouvelles questions sur la situation dans l’espace aérien au-dessus du continent nord-américain.

Le signal radar de l’objet avait été capté pour la première fois samedi en fin de journée dans le ciel du Montana. Les autorités aériennes américaines avaient temporairement fermé l’espace aérien au-dessus de la ville de Havre, signalant un « objet susceptible d’interférer avec le trafic aérien commercial ». Cependant, il s’agissait finalement d’une fausse alerte.

Cependant, l’objet est réapparu sur les écrans radars du NORAD, le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord, dimanche matin. Le Pentagone a indiqué que « sa trajectoire de vol et des données recueillies peuvent raisonnablement être reliées au signal radar capté au-dessus du Montana, qui volait à proximité de sites militaires sensibles ».

Les autorités ont affirmé que l’objet représentait un danger pour la sécurité des vols civils en raison de ses capacités de surveillance potentielles, même s’il n’y avait pas de menace militaire directe pour quoi que ce soit au sol. Les équipes de récupération de l’objet vont maintenant tenter d’en savoir plus sur son origine et ses capacités.

Ces interventions récentes de la chasse américaine sont sans précédent en temps de paix et sont susceptibles de susciter de nouvelles interrogations sur les activités dans l’espace aérien au-dessus de l’Amérique du Nord.

Réponses à la question mystérieuse des aérostats survolant l’Alaska et le Canada

Le peuple américain a besoin de réponses, déclare le représentant républicain du Montana Matt Rosendale, en référence à la série d’alerte d’aérostats qui a eu lieu ces derniers jours au-dessus de l’Alaska et du Canada.

Vendredi, un aérostat a été abattu alors qu’il survolait le nord de l’Alaska, et samedi, un deuxième aérostat a été repéré au-dessus de la petite ville de Mayo, dans la province canadienne du Yukon. Après avoir pris contact avec le président américain Joe Biden, Justin Trudeau, le premier ministre canadien, a demandé aux forces américaines et canadiennes d’intercepter cet objet non identifié en violation de l’espace aérien canadien. Les deux aérostats ont été abattus par les forces militaires américaines et canadiennes.

Bien que le chef de la majorité au Sénat, Charles Schumer, ait laissé entendre que les objets abattus étaient des ballons, les autorités américaines n’ont pas fourni beaucoup de détails sur la nature exacte de ces différents aéronefs ou aérostats. Les républicains critiquent maintenant le manque d’informations données au Congrès, ce qui n’a pas rassuré le représentant Rosendale.

En effet, Rosendale s’inquiète des données cumulées qui peuvent être collectées par ces appareils, en particulier après la découverte d’un ballon-espion chinois. Les républicains estiment que l’administration Biden a laissé ce premier ballon survoler tout le territoire des États-Unis avant de l’abattre.

En conclusion, les Américains sont à la recherche de réponses sur les mystérieux aérostats qui ont été abattus au-dessus de leur pays et de leur voisin canadien. Alors que les autorités américaines restent silencieuses sur la nature exacte de ces objets, il est important que les réponses soient données rapidement pour rassurer les citoyens et les membres du Congrès.

Opérations de récupération des débris d’un aérostat abattu en Alaska : le Pentagone annonce le début des travaux

Vendredi dernier, le général Pat Ryder a annoncé lors d’une conférence de presse au Pentagone, le début des opérations de récupération des débris d’un aérostat abattu au-dessus de l’Alaska. Le général a indiqué que, pour le moment, les informations sur l’objet, ses capacités, son but ou son origine étaient minces. L’aérostat aurait environ la taille d’une petite voiture, ce qui le différencie de la forme et de la taille du ballon espion à haute altitude abattu le 4 février dernier au large des côtes de la Caroline du Sud.

Le général a également informé que les opérations de récupération du premier ballon espion se poursuivaient. Les équipes de récupération ont cartographié le champ de débris et les récupèrent actuellement. Les débris seront ensuite chargés sur des navires, catalogués, puis acheminés vers des laboratoires pour analyse. Selon le général Ryder, une quantité significative de débris a déjà été localisée et sera utile pour comprendre les capacités de surveillance du ballon. En raison de l’état de la mer peu favorable, les équipes continueront les recherches et les récupérations sous-marines si les conditions le permettent.

Le rythme élevé des détections peut s’expliquer par une attention accrue portée aux aérostats par les radars du NORAD, destinés normalement à détecter des missiles ou des avions se déplaçant rapidement, plutôt que des ballons volant à des altitudes élevées, à des vitesses faibles, et présentant de faibles signatures radar.

L’actualité continue de suivre de près les développements de cette affaire et nous vous tiendrons informés des dernières informations dès que possible.

 

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