Certain pays à l’image des États-Unis et la France n’ont pas tardé à réagir à l’appel du directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui a exhorté les pays riches à suspendre la campagne de vaccination des plus fragiles appelée communément « rappel de la troisième dose », pour pouvoir mettre cette quantité de vaccins à disposition des pays qui n’ont pu immuniser qu’une partie infime de leur population. Les États-Unis et la France ont, tout simplement, refusé de le faire. 

Après que l’OMS ait lancé cet appel hier, les autorités françaises ont annoncé le lancement d’une campagne vaccinale de rappel de vaccin anti-Covid-19 en administrant une troisième dose aux personnes ayant été vaccinées au tout début de la campagne de vaccination.

« Nous nous préparons, comme les autres pays européens, à faire cette troisième dose pour les personnes qui sont les plus âgées et les plus fragiles. Et nous le ferons à partir de la rentrée », a annoncé Emmanuel Macron dans vidéo publiée sur Instagram.

De son côté, la Maison Blanche a rejeté, mercredi soir, l’appel de l’OMS à un moratoire sur les rappels des vaccins contre le Covid-19, estimant que les États-Unis n’avaient « pas besoin » de choisir entre en administrer à leurs citoyens ou en faire don à des pays pauvres.

« C’est une fausse alternative », a indiqué le porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki, à propos de la demande de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). « Nous pensons que nous pouvons faire les deux » et « nous n’avons pas besoin de choisir »entre administrer des rappels aux Américains, ce qui n’est d’ailleurs pas encore officiellement prévu, ou aider les pays pauvres.

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