Donald Trump a encore fait parler de lui, cette fois, en insultant Benyamin Netanyahou, son alliée indéfectible durant ses quatre années à la maison blanche. « Qu’il aille se faire foutre ! », a-t-il dit à propos de lui à un journaliste qui l’interviewait.

Se confiant au journaliste israélien Barak Ravid , dans le cadre du livre qu’écrivait ce dernier sur les relations entre Israël et les États-Unis tout au long de l’ère Trump, l’ex-président américain a continué de nier sa défaite électorale, tout en critiquant l’ancien premier ministre israélien qui était son ami et son plus proche allié.

« J’aimais bien Bibi (Benyamin ndlr). Je l’aime encore bien. Mais j’aime aussi la loyauté. La première personne à avoir félicité Biden, c’était Bibi. Et non seulement il l’a félicité, mais il en a fait une vidéo », a déclaré M. Trump en avril. « Il était l’un des premiers. Je ne lui ai pas a confié Donald Trump avant d’ajouter : « qu’il aille se faire foutre ».

Le journaliste israélien a traduit la pensée profonde de l’ex-président des États-Unis qui lui a dit avoir fait davantage pour Israël et M. Netanyahu que tout autre président américain.

Il a touché, à cet effet, plusieurs exemples pour illustrer son propos comme le retrait des États-Unis de l’accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien, le déménagement de l’ambassade des États unis à Jérusalem, le maintien de forces américaines dans la région et la reconnaissance par les États-Unis de la souveraineté d’Israël sur le plateau du Golan.