L’Algérie est toujours très en colère contre Madrid

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Algérie Espagne: Les relations algéro-espagnoles ne sont pas bonnes et le resteront, à moins que la partie espagnole ne s’empresse de remédier à la « trahison » du traité d’amitié signé entre les deux pays en 2002 par le Premier ministre du gouvernement madrilène, Pedro Sanchez. le titre le plus marquant de la complexe crise diplomatique entre l’Algérie et Madrid après les développements Dernier.

Le message diffusé par l’agence de presse officielle algérienne a ramené la situation à la case départ, après un état d’optimisme exprimé par certains médias et milieux politiques en Espagne en fin de semaine dernière. suite au communiqué signé par l’Association professionnelle des banques et des finances Institutions, concernant la résiliation de la décision d’arrêt du règlement financier signée le 9 juin dernier.

Bien qu’aucune déclaration officielle n’ait été publiée par les autorités algériennes concernant les relations avec Madrid depuis des semaines, malgré l’état de tension actuel, ce qui a été dit dans le télégramme diffusé par l’agence de presse, ainsi que son timing, confirment que l’Algérie est toujours très en colère contre Madrid, et qu’il continue de le punir.Avec les papiers qu’il possède, son emploi antérieur s’est avéré pénible pour la partie espagnole.

De nombreux observateurs des relations algéro-espagnoles estiment que Madrid n’a pris aucune mesure susceptible d’apaiser la tension croissante entre les deux capitales, malgré le passage de plus de quatre mois depuis le déclenchement de la crise, et cela renforce les justifications de la poursuite de la crise et de sa complexité à l’avenir, à moins que la partie espagnole ne fasse un pas pour se calmer, il est bien conscient de ce qu’on attend de lui.

La position du gouvernement de Pedro Sanchez, et malgré les pressions politiques internes exercées par les partis d’opposition appelant à corriger sa position sur la question sahraouie au niveau parlementaire, en revenant à sa position historique embrassant l’exigence de permettre au peuple sahraoui de s’auto- détermination, Sanchez et son ministre des Affaires étrangères José Manuel Alparis insistent sur Poursuivre la politique de fugue, une option que de nombreux Espagnols considèrent comme suicidaire.

Même les pressions exercées par les milieux financiers et économiques touchés par la suspension des échanges commerciaux avec l’Algérie, il semble qu’elles n’aient pas suffi à pousser le gouvernement Sanchez à prendre en compte cette dimension sensible, en raison de ses répercussions directes sur l’intérieur espagnol. Cependant, au fil des semaines et des mois, les troubles économiques vont s’aggraver et leurs coûts sociaux vont s’aggraver, et le moment de vérité viendra pour Sanchez et son gouvernement.

Une grande partie des médias en Espagne, qui tient Sanchez pour responsable de la détérioration des relations avec l’Algérie, et des répercussions qui en résultent sur les intérêts économiques de Madrid, a développé le contexte de la décision unilatérale du gouvernement de Madrid sur la question saharienne qui a brisé la politique consensus, ainsi que le contexte de son attachement à ce poste passionnant.Dans la polémique, il s’appuyait sur une lecture que Sanchez parie sur les marges d’une manœuvre qui ne dépasse pas 18 mois, soit la période qui reste de son mandat électoral.

Selon la même démarche, le Premier ministre espagnol a décidé dans sa voie politique de ne pas se présenter aux élections législatives attendues en décembre prochain, car il était convaincu de son échec inéluctable du fait de son incapacité à gérer ce dossier, tout en pariant sur une position dans l’une des institutions de l’Union européenne à Bruxelles après la fin de son mandat actuel. Jusque-là, les pieds de Sanchez restent sur des sables mouvants.

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