Baptisé C.1.2, ce variant a attiré l’attention des scientifiques sud-africains à cause de sa capacité à muter deux fois plus rapidement que les autres. 

Le variant en question a été détecté dans toutes les provinces sud-africaines, ainsi qu’ailleurs dans le monde, notamment en Chine, à l’île Maurice, en Nouvelle-Zélande et au Royaume-Uni, mais il n’est pas assez fréquent pour être qualifié de « variant digne d’intérêt » ou de « variant inquiétant », a indiqué l’Institut national des maladies transmissibles d’Afrique du Sud (NICD), hier lundi.

« À ce stade, nous n’avons pas de données expérimentales pour confirmer comment il réagit, en termes de sensibilité aux anticorps », a expliqué Penny Moore, chercheuse au NICD. Mais, « nous avons une confiance considérable dans le fait que les vaccins distribués en Afrique du Sud continueront de nous protéger contre les cas graves et la mort », a-t-elle ajouté.

Il convient de rappeler que l’Afrique du Sud est le pays le plus touché du continent africain, avec 2,7 millions de cas recensés jusqu’ici, dont 81 830 ont été fatals.

Le variant Beta a été l’origine d’une deuxième vague de contaminations qui a touché en décembre et janvier le pays, désormais confronté à une troisième vague, dominée par le variant Delta.

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