entaîneurs

Le championnat de Ligue 1, qui vient de se terminer, a démontré, encore une fois, que les clubs algériens de l’élite consomment, en moyenne, plus de deux techniciens par saison. La stabilité tant souhaité n’arrive pas et la mesure prise par la FAF de n’accorder que deux licences par saison pour les entraîneurs ne semble guère provoquer l’effet désiré.

Les 16 clubs de la Ligue 1 ont consommé pas moins de 41 entraîneurs. Seuls trois clubs, à savoir l’USM Alger avec Hamdi, le DRB Tadjenanet, avec Bougherara et le CR Belouizdad, avec Alain Michel, ont gardé le même coach durant tout l’exercice.

Deux clubs ont par contre pulvérisé tous les records. Le RC Arba, relégué en Ligue 2, et le RC Relizane, sauvé in extremis, ont fait été coachés par cinq techniciens durant la saison. Belatoui, Benyellés, Bracci, Henkouche et Kada-Aïssa, pour le RCR, et Dziri, Janakovic, Bousbia, Lounici et Messaoud pour le RCA.

Six clubs ont, par ailleurs, été entraînés par trois coachs. Il s’agit de la JS Saoura (Simondi, Khouda, Gourari), MC Oran (Cavalli, Bouali, Mecheri), MC Alger (Artur Jorge, Ighil, Amrouche), JS Kabylie (Karouf, Bijotat, Mouassa), ASM Oran (Mouassa, Medjahed, Hadj Merine) et USM Blida (Benchadli, Bacha, Djelloul).

Notons que cette tendance a été enclenchée il y a déjà plusieurs années. Mais au lieu que les choses se stabilisent, avec le temps, c’est le contraire qui s’est produit. Au moindre mauvais résultat, c’est l’entraîneur qui se fait remercier. Et c’est le football national qui en prend un coup.

Elyas Nour

Originally posted 2016-06-01 10:08:00.

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