Gazoduc Transsaharien entre l’Algérie et le Nigeria : L’Algérie s’engage à renforcer sa présence sur les marchés du gaz en Europe

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Le Premier ministre algérien, Aïmene Benabderrahmane, a renouvelé sa détermination à incarner le projet de gazoduc Nigeria-Algérie lors du deuxième sommet sur le financement des entreprises en Afrique, tenu à Dakar. Cet important projet de pipeline a été lancé en 2022, avec l’objectif de renforcer la présence de l’Algérie et du Nigeria sur les marchés du gaz en Europe, en reliant les deux pays grâce à un pipeline traversant le Niger.

Le gazoduc transsaharien s’étend sur une distance de 4 128 km, dont 2 300 km sur le territoire algérien. Il relie Wari, au Nigeria, à Hassi R’mel, dans le sud de l’Algérie, avec une capacité de pompage de 30 milliards de mètres cubes par an.

Le 20 juin 2022, une réunion s’est tenue à Abuja, entre les ministres de l’énergie de l’Algérie, du Niger et du Nigeria, pour lancer les travaux de construction du gazoduc. Depuis lors, l’Algérie a clairement exprimé son engagement à achever la construction de cet important projet.

Le Premier ministre algérien a également annoncé son engagement à poursuivre les efforts visant à réaliser l’intégration continentale en Afrique, à travers la mise en œuvre de projets nationaux, dans le cadre de principes de solidarité et d’unité.

En plus du gazoduc transsaharien, l’Algérie a pris d’autres initiatives de développement d’infrastructures, telles que la construction d’une route reliant la ville algérienne de Tindouf à Zouerat, en Mauritanie, d’une distance d’environ 800 km. Ces initiatives visent à renforcer les échanges commerciaux entre l’Algérie et les autres pays du continent, notamment avec l’entrée en vigueur de la Zone de libre-échange continentale africaine.

En conclusion, le gazoduc transsaharien entre l’Algérie et le Nigeria constitue un projet majeur pour les deux pays, visant à renforcer leur présence sur les marchés du gaz en Europe. L’engagement de l’Algérie à achever ce projet, ainsi que ses autres initiatives de développement d’infrastructures, montrent sa volonté de participer activement à la réalisation de l’intégration continentale en Afrique.

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