La France et le Maroc : Un Accord Troublant pour Pillage des Richesses Sahéliennes

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La France et le Maroc : Un Accord Troublant pour Pillage des Richesses Sahéliennes

Au cœur de l’Afrique sahélienne, une nouvelle intrigue se dessine, mélange de diplomatie feutrée et d’intérêts économiques bien dissimulés. La France, ancienne puissance coloniale, a-t-elle réellement quitté les terres du Niger et du Mali ? Les richesses naturelles de ces pays, exploitées depuis le XXe siècle, semblent continuer à susciter l’appétit de l’hexagone. Mais c’est par la porte dérobée du Maroc que la France tente de s’engouffrer à nouveau dans cette région stratégique.

Lorsque la France a quitté officiellement le Niger et le Mali, il aurait été naïf de croire que cela signifiait la fin de son emprise sur ces territoires riches en ressources. Les mines d’uranium et d’autres richesses souterraines constituent une source de richesse vitale pour l’économie française et son oligarchie. Alors comment expliquer la scène absurde où le Maroc, pays dont une grande majorité de la population vit dans la misère, accueille les dirigeants des États sahéliens pour discuter de coopération économique ?

Le Rôle Ambigu du Maroc

Le Maroc, apparaissant comme un acteur majeur dans cette saga, soulève des questions troublantes. Le pays ne possède ni l’expérience ni les capacités de défense de son voisin algérien pour lutter efficacement contre le terrorisme dans la région sahélienne. De plus, le Maroc s’enfonce dans un surendettement qui semble ne profiter qu’à la famille régnante et sa cour. Cette situation compromet toute possibilité de souveraineté et de liberté de décision de la part de Rabat.

Ce que le Maroc propose aux pays sahéliens, à savoir le Mali, le Niger, le Tchad et le Burkina Faso, c’est un accès à l’océan Atlantique. Mais à bien y réfléchir, qu’ont ces nations à faire d’une telle opportunité ? La réalité, selon les observateurs avertis, est que la France et le Maroc ont scellé un accord pour drainer encore plus les richesses naturelles de ces quatre États à travers cette voie maritime, au profit de la France. L’uranium, indispensable pour alimenter les centrales nucléaires françaises, deviendrait ainsi un bien précieux pour l’Hexagone, aux dépens des peuples sahéliens.

L’Intérêt des Nouveaux Dirigeants

Ce plan semble avoir été négocié avec les nouveaux dirigeants de ces pays sahéliens. Cependant, il reste une inconnue dans cette équation complexe : la Russie. Le général Sergueï Sourovikine, chargé de commander une force militaire opérationnelle commune dans le Sahel, pourrait bien bouleverser les plans de la France et du Maroc. Il est à noter que cet ancien commandant en chef des forces aérospatiales russes a fait une halte en Algérie en septembre dernier, avant d’entamer sa mission africaine.

Un Avenir Incertain

L’Afrique sahélienne est devenue l’enjeu d’une bataille souterraine pour ses richesses naturelles. La France, par le biais du Maroc, tente de maintenir son emprise sur ces terres, tout en se cachant derrière des accords de coopération économique. La Russie, quant à elle, semble prête à jouer un rôle clé dans cette région, potentiellement en opposition aux intérêts français.

L’avenir de ces pays sahéliens, déjà fragilisés par des années de conflits et d’instabilité, demeure incertain. Les peuples de la région risquent de voir leurs richesses continuer à être pillées au profit de puissances étrangères, au détriment de leur développement et de leur stabilité. Il est temps que la lumière soit faite sur ces manigances et que les intérêts des populations locales soient placés au centre des préoccupations, plutôt que ceux d’acteurs internationaux avides de ressources.

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