L’ancien commandant de bataillon des forces spéciales de l’armée malienne, Assimi Goïta, a été déclaré hier, vendredi, président de transition du Mali par la Cour constitutionnelle.  

La Cour constitutionnelle malienne a déclaré, vendredi 28 mai, le colonel Assimi Goïta chef de l’État et président de transition du pays, parachevant le deuxième coup d’État conduit par l’officier et les militaires en neuf mois.

Comme pressenti depuis quelques jours, le colonel Assimi Goïta prend la tête de ce pays plongé dans la tourmente, neuf mois après avoir renversé avec d’autres colonels le président élu Ibrahim Boubacar Keïta.

Quatre jours plus tôt, il avait écarté le président Bah Ndaw et le Premier ministre Moctar Ouane, cautions civiles de la transition ouverte après le putsch de 2020, censée ramener des civils au pouvoir début 2022.

L’ancien commandant de bataillon des forces spéciales, qui ne se départit quasiment jamais de son uniforme et de son béret vert, occupera ces fonctions jusqu’au terme de la transition, dit l’arrêt de la Cour constitutionnelle.

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