Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a décidé en date du 30 mai 2021, de la radiation du juge et porte-parole du Club des magistrats (syndicat non agréé), Sadedin Merzoug.

Lors de l’audience d’hier, le magistrat Sadedin Merzoug a fait face aux accusations d’« entrave à l’action judiciaire », « incitation à la grève » et « violation de l’obligation de réserve » suite à des déclarations sur les réseaux sociaux.

Sadedin Merzoug avait été convoqué pour la première fois en mai 2020 pour comparaître devant le CSM. Il avait été entendu par cette instance le 25 janvier dernier, qui avait prononcé contre lui, une suspension de six mois de fonction avec la préservation de la moitié du salaire. Le magistrat avait été relaxé dans une autre affaire.

Le jeune juge a été la principale figure du soulèvement  du  corps des  magistrats depuis le début du mouvement populaire « Hirak » du 22 février 2019. Il s’est fait remarquer par un discours appelant ses collègues à se soulever contre le pouvoir de l’époque et à rejoindre le peuple qui manifestait dans la rue.

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