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Interrogé à propos des exportations d’hydrocarbures vers l’Europe, le  Pdg de la Sonatrach, Toufik Hakkar, a indiqué que depuis le début de la crise en Ukraine, les prix du gaz et du pétrole appliqués par l’Algérie ont été maintenus à des niveaux relativement corrects, malgré l’explosion des cours. Cela pourrait, cependant, changer prochainement, puisqu’un « recalcul » des prix avec le partenaire espagnol n’est pas exclu, a-t-il expliqué.  

« Depuis le début de la crise en Ukraine, les prix du gaz et du pétrole explosent. L’Algérie a décidé de maintenir, pour l’ensemble de ses clients, des prix contractuels relativement corrects. Cependant, il n’est pas exclu de procéder à un ‘recalcul’ des prix avec notre client espagnol », a souligné M. Hakkar en réponse à une question posée par un journaliste de l’APS.

À la question de savoir si l’Algérie était en mesure de remplacer les gigantesques quantités de gaz russe écoulée sur le marché européen, il a répondu que « nous disposons à l’heure actuelle de quelques milliards (de m3 supplémentaires, NDLR) qui ne peuvent se substituer au gaz russe, mais qu’ « avec la cadence de nos explorations, nos capacités vont doubler d’ici quatre ans, ce qui laisse entrevoir des perspectives prometteuses avec nos clients européens ».

Et de souligner que « durant ces trois premiers mois, Sonatrach a réalisé trois nouvelles découvertes de gisements pétroliers. Parmi ces trois nouvelles découvertes, on enregistre une importante découverte concrétisée au niveau du périmètre de la région de Touggourt. Il s’agit d’un gisement estimé à hauteur d’un milliard de barils ».

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