Interrogé sur la raison de la flambée sans précédent des prix des fruits et légumes durant ce mois de ramadan, le secrétaire national de l’Union générale des agriculteurs algériens, M. Mechri Khalfallah a répondu en expliquant que cela est dû au manque de pluviométrie durant les mois de janvier et de février.

Intervenant sur les ondes de la radio nationale ce mardi, M. Khalfallah l’a également justifié par plusieurs facteurs, tels que l’augmentation des prix des intrants de production et la cherté du transport, dont les coûts ont, selon lui, doublé à des taux pouvant atteindre 200%.

L’intervenant a, par ailleurs, soulevé le problème du contrôle des marchés gros, en appelant les autorités à l’organisation de ces espaces tout en révisant le mode de fonctionnement de la chaîne de distribution.