Après avoir fait l’objet de lourdes sanctions, notamment suite la suspension de 230 de leurs collègues, les sapeurs-pompiers tiennent tête au ministère de tutelle et menacent d’une démission collective.  

L’épisode de la manifestation des agents de la protection civile à Alger le 2 mai dernier et à la suite de laquelle des sanctions très lourdes ont été prises par le ministère de l’Intérieur à l’encontre de 230 d’entre eux n’est pas clôt. Hier, des sit-in ont été observés devant les sièges de leurs unités au niveau de différentes wilayas du pays et durant lesquels les pompiers ont brandi la menace d’une démission collective dans le cas où un dialogue n’est pas ouvert dans les 24h.

Parmi les revendications exprimées, il y a la satisfaction de leurs requêtes maintes fois formulées, mais également la réintégration de leurs collègues suspendus.

La détermination des agents de la protection civile était lisible sur les pancartes brandies, hier, et à travers lesquelles ils ont averti qu’ils ne feront pas machine arrière. « Pas de retour en arrière jusqu’à la satisfaction de nos droits légitimes », ou encore « solidaires avec les 230 »,  « on ne vous demande pas des faveurs, on demande nos droits », faisaient partie des slogans des protestataires.

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