En exposant son plan d’action pour la relance de l’économie nationale, le Premier ministre Abdelmadjid Tebboune a insisté sur la relance de l’industrie cinématographique qui pourrait, à son sens, générer d’importants revenus. Est-ce enfin la prise de conscience?

«Nous allons renforcer ou plutôt relancer l’industrie cinématographique qui a perdu sa place depuis des années», a-t-il affirmé, recommandant de remettre sur pied le «cinéma d’avant» qui, à ses yeux, avait un rayonnement qui surpasse de loin celui d’aujourd’hui. Il y avait une industrie cinématographique, nous allons la reprendre, l’Algérie était leader à l’échelle arabe et africaine dans le domaine du cinéma», a-t-il ajouté avec une pointe de nostalgie.

M. Tebboune a en outre affirmé que l’Etat compte mettre les moyens nécessaires pour relancer cette industrie qui pourrait être très lucrative. Il a par ailleurs, donné pour exemple certains pays qui ont fait du cinéma une opportunité pour faire «rayonner leur culture et remplir leurs caisses». «Nous avons toutes les compétences et ressources humaines. Il manque juste quelques moyens matériels qui seront remis à la famille du cinéma», a-t-il assuré.

Massi M.

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