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La maladie du roi du Maroc déclenche la guerre sur le trône

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roi du Maroc
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Maroc: Le tapage diplomatique que subit depuis des mois le régime marocain du makhzen cache l’une des plus grandes menaces à la stabilité du trône dans le royaume alaouite, qui est le problème de la succession du roi Mohammed VI, qui souffre de nombreuses maladies et est devenu moins visible dans les scènes officielles et les forums.

Les scènes qui ont été filmées récemment ont montré qu’il était dans un état de santé dangereux, car il semblait avoir un visage pâle, des mouvements lents et des signes de maladie plus visibles que jamais sur son visage.

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La présence du roi du Maroc dans les réunions et activités officielles de la période récente n’était pas par désir ou conformément aux protocoles royaux habituels, mais plutôt sous la pression qui lui était imposée par le biais des réseaux sociaux, qui n’ont cessé de divulguer des informations dangereuses. sur sa santé, ce qui l’a forcé à sortir pour nier ces rumeurs, cependant, sa sortie n’a pas éliminé ces rumeurs autant qu’elle les a renforcées en raison de la situation fragile dans laquelle il est apparu devant les caméras et les objectifs des caméras.

Mohammed VI n’apparaissait pas sur la photo qui rassemblait les participants à ce dernier forum de Marrakech sur le terrorisme, tandis que des militants sur les réseaux sociaux rapportaient que le roi n’arrivait plus à respirer, ce qui confirme les scènes fragiles sur lesquelles il est apparu récemment, sachant que le Le roi du Maroc avait auparavant subi une chirurgie complexe au cœur, en raison d’une arythmie.

Les sources ont évoqué le retour de la princesse Lalla Salma (Benani), l’ex-épouse du monarque marocain, et la mère du prince héritier Moulay El Hassan, au premier plan après sa disparition de la scène en 2018, suite à des fuites sur sa séparation. du roi, avant d’être confirmée plus tard par l’avocat de la famille alaouite en France.

Les sources liaient le retour de « Lalla Salma » sur le devant de la scène au conflit autour du trône, au vu de l’état de santé du roi malade du Makhzen. Lalla Salma pourrait bientôt devenir la mère du prochain roi du Maroc, selon les modalités de la passation de pouvoir au sein de la famille royale, après que Mohammed VI a renversé son frère Moulay Rachid, qu’il était prince héritier dans un premier temps, lorsque Mohammed VI a succédé à son père décédé, Hassan II, en 1999.

Le régime marocain du Makhzen tente d’occulter l’état de doute qui domine les rouages ​​du trône à Rabat, en occupant l’attention de l’opinion publique marocaine par des victoires fictives de la diplomatie makhzen dans certains dossiers comme la question du désert récemment, et en organisant des manifestations internationales, comme cela s’est produit récemment dans la ville de Marrakech, auxquelles ont participé des ministres des Affaires étrangères Pays connus pour leur proximité avec le système d’entrepôt marocain.

Tout cela se passe à un moment où l’influence sioniste pénètre et pénètre les leviers de décision chez le voisin occidental. Sion a pris le contrôle des dotations dans le secteur des affaires religieuses, ce qui est censé être loin de tels comptes, selon des témoignages de Marocains. militants sur les réseaux sociaux.

Parmi les traits les plus saillants de cette infiltration, le régime marocain du Makhzen a ignoré l’assassinat de la journaliste qatarie, Sherine Abu Aqila, en Palestine sous les balles de l’occupation sioniste, alors que Rabat n’a pas été en mesure de publier un communiqué condamnant ce lâche assassinat, tandis que le des symboles du Makhzen sortent de temps en temps. Pour confirmer que le « Royaume des imprimeurs » soutient la cause palestinienne et se tient aux côtés du peuple palestinien dans sa lutte pour l’indépendance, sachant que son représentant aux Nations Unies, Omar Hilal, avait auparavant fait obstruction à une liste condamnant la profanation des lieux saints par les soldats sionistes à Jérusalem.

Plus dangereux que tout cela, c’est la récurrence des fuites sur la possibilité qu’Audrey Azoulay, l’actuelle patronne de l’UNESCO, et la fille du juif André Azoulay, conseiller au Palais Royal, prennent la tête du gouvernement marocain dans le prochain amendement, succédant à son actuel président, Aziz Akhannouch, une fuite devenue plus crédible à la lumière du contrôle du pays par les Juifs.La solution et le contrat s’ancrent dans le système d’entrepôt marocain.

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