Ce qui s’est passé en Tunisie est un « coup d’État » en bonne et due forme, impliquant des militaires égyptiens venus en appui pour superviser la manœuvre orchestrée par Kaïs Saïed. C’est en tout cas ce qu’a affirmé un journal britannique ayant fait des révélations fracassantes à ce sujet.  

Au moment de l’annonce du gel des activités du parlement et l’éviction du Premier ministre tunisien Hichem Mechichi, dimanche, il n’y avait pas que des Tunisiens au plais présidentiel de Carthage. Selon le média britannique Middl Eeast Eye (MEE), il y avait également des militaires égyptiens envoyés en appui afin de superviser le coup d’État opérer par Saïed.

Le même média a révélé que le premier ministre tunisien Hichem Mechichi, a été brutalisé et même blessé lors de son interrogatoire au palais présidentiel de Carthage dimanche 25 juillet et que c’était, peut être, ces militaires égyptiens qui ont mené l’interrogatoire.

MEE a souligné que le coup de force opéré par le président tunisien a reçu la bénédiction de son homologue égyptien Abdel Fattah el-Sissi, et du prince héritier d’Abou Dhabi, Mohammed bin Zayed.

Le média a également révélé que ce qui s’était passé dimanche au palais présidentiel de Carthage a provoqué une vive réaction de la part d’Alger.

Selon la même source, le président Tebboune a fait comprendre à son homologue tunisien, ainsi qu’aux principaux responsables politiques de l’opposition tunisienne qu’Alger ne tolérerait, en aucun cas, que la Tunisie se transforme en zone d’influence égyptienne.

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