culture du blé

Le blé est devenu une matière stratégique très demandée en raison des craintes de ruptures d’approvisionnement sur fond de guerre russo-ukrainienne, et l’Algérie fait partie des pays qui n’atteignent pas l’autosuffisance en cette matière.

À cet égard, le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, AbdelHafid Hani, a révélé aujourd’hui, samedi, que la superficie totale ensemencée en céréales au cours de la saison en cours était estimée à 2 900 000 hectares, dont 54 % étaient alloués au blé dur.

Le ministre a expliqué que 29 pour cent de la superficie totale ensemencée en céréales étaient alloués à l’orge, 14 pour cent au blé tendre et 3 pour cent à l’avoine.

Dans ce contexte, le porte-parole a souligné le recrutement de plus de 11.000 machines de récolte et l’affectation de 2.000 camions, pour la réussite du processus de récolte, en plus de porter les capacités de stockage à 44,5 millions de kantars.

Il est à noter que le prix du blé dur a été porté à 6000 dinars le quintal, le blé tendre à 5000 dinars le quintal et l’orge à 3400 dinars.

A titre de référence, l’Algérie, l’Egypte, la Chine, le Nigeria et le Maroc sont les plus gros acheteurs de blé européen depuis le début de la saison en cours.

Selon le site russe « Agri », l’Algérie a acquis 3,18 millions de tonnes de cette substance, depuis le début de la saison en cours.

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