FFS

Algérie: dimanche, le parti Front des forces socialistes a condamné la décision de justice à l’encontre du coordinateur national du mouvement démocratique et social, Fethi Gherras.

Dans un communiqué signé par son premier secrétaire, Youssef Oshiesh, le parti a qualifié les deux ans d’emprisonnement de Fethi Gherras d' »escalade dangereuse de la part de l’autorité ».

Le FFS a déclaré avoir observé récemment « une terrible dégradation du climat des libertés individuelles et collectives dans le pays, et un recours croissant et systématique des autorités à la criminalisation et à la distorsion de l’action politique dans une stratégie autoritaire aux formes multiples, dont les manifestations sont les escalade du harcèlement, des restrictions et des provocations sécuritaires, judiciaires et même administratives à l’encontre des organisations politiques, syndicales et associatives.

Selon la programmation politique, il a également touché divers militants des droits humains et journalistes « dans le but de faire taire toute voix dissidente qui ne se conforme pas à la vision unilatérale du pouvoir ».

Le parti de feu Hussein Ait Ahmed a appelé à « la cessation immédiate de ces pratiques oppressives et arbitraires.

Le Front des forces socialistes a renouvelé sa « solidarité absolue avec tous les prisonniers d’opinion et avec toutes les organisations, qu’elles soient politiques, associatives ou syndicales, victimes de ces politiques ».

Le communiqué stipulait : « L’aspiration à construire une Algérie libre, démocratique, forte de ses institutions légitimes et d’une société libre et responsable est un droit et une ambition légitime pour toutes les femmes et les hommes algériens, chacun et son point de vue et l’ensemble de ses thèses pour suivi ou abus.

Le parti estime que l’Algérie « a un besoin urgent d’un projet national global qui se traduise par un dialogue national global au milieu d’une atmosphère de confiance et de calme et d’acceptation des opinions opposées, et qui ouvre la voie à la résolution du conflit national de longue date crise », comme il l’a dit.