Argent de l’informel : le gouvernement compte sur la finance islamique pour le bancariser

0
Advertisement

Face à la nécessité de trouver des sources alternatives pour le financement de l’économie nationale, le gouvernement compte diversifier les produits de la finance islamique, perçus comme un outil efficace pour absorber les gigantesques sommes d’argent circulant dans le circuit informel.  

Intervenant en marge de la rencontre gouvernement-walis, le ministre des Finances, Brahim Djamel Kessali, souligné la nécessité de financer l’économie par des sources alternatives comme la finance islamique.

Toujours selon le même responsable, les pouvoirs publics ont pris toutes les mesures économiques et financières pour soutenir l’investissement et améliorer la gouvernance financière. « Au cours des deux dernières années, les autorités ont pris un certain nombre de mesures pour préserver le marché du travail, protéger l’économie et la stabilité financière des institutions, parallèlement aux réformes adoptées pour éviter de futures crises », a-t-il soutenu.

Le ministre a également évoqué le financement des collectivités locales, pour dire que celles-ci sont financées par des sources qui leur sont propres, en plus du financement de l’État à travers le Fonds de solidarité des collectivités locales et dont le but est de réduire les disparités entre les communes.

Article précédentLe Premier ministre français est en visite importante en Algérie… « La jeunesse et le gaz » sont les dossiers de discussion les plus importants.
Article suivantAffaire Anis Rahmani : peine de prison confirmée en appel par la Cour d’Alger