Abordant la question de l’emprunt extérieur, le président Tebboune a assuré que la question n’est pas envisagée et que dans le cas où l’État se trouve contraint d’emprunter, il le fera en interne. Selon lui, l’équivalent de 90 milliards de dollars circulent actuellement dans le circuit informel et cet argent peut constituer une source pour faire relever l’économie.    

Prenant la parole, ce mardi, à l’occasion de l’installation du Conseil national économique, social et environnemental (CNESE), le chef de l’État a abordé la question de l’emprunt pour dire qu’elle ne fait pas partie des options du gouvernement.

« Nous considérons aujourd’hui qu’il y a 10 000 milliards de dinars dans le circuit informel ce qui équivaut à 90 milliards de dollars. C’est pourquoi je dis que l’Algérie ne s’endettera pas à l’extérieur, mais si l’obligation d’un emprunt s’impose, il se fera à l’interne, étant donné qu’il y a de très grosses sommes d’argent circulant dans l’informel », a-t-il dit.