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Poursuivie pour corruption, l’ancienne ministre de l’Industrie, Djamila Tamazirt, a été condamnée à une peine de cinq ans de prison ferme. Plusieurs membres de sa famille ont également écopé de peine de prison.

À la clôture de son procès ce jeudi au tribunal de Sidi M’hamed, l’ancienne ministre de l’Industrie du gouvernement Bedoui a écopé d’une peine de cinq années de réclusion, assortie d’une amende de 300 000 DA.

Lors de l’audience du 10 février en cours, le procureur de la République avait requis une peine de dix ans de prison ferme, assortie d’une amende de trois millions de dinars.

Dans cette affaire où l’ancienne ministre était accusée de « dilapidation de deniers publics », « abus de fonction pour obtention d’indus privilèges » et « octroi d’indus avantages » lorsqu’elle était directrice du complexe agroalimentaire de Corso relevant du groupe Eriad entre 2009 et 2015, plusieurs autres personnes, dont des membres de sa famille.

Ainsi, son époux a été condamné à deux ans de prison ferme, avec confiscation de tous les avoirs mobiles et tous les fonds des comptes bancaires saisis sur ordre du juge d’instruction et qui sont au nombre de 12.

Parmi les personnes condamnées figure également le beau frère (époux de la sœur de l’accusé principale Tamazirt), Belmakki Nacer, qui a été mis sous le coup d’un mandat d’arrêt international. Le reste des accusés ont été acquittés.

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