La Haute cour administrative égyptienne a confirmé samedi soir 22 septembre « la décision de la Cour constitutionnelle ordonnant la dissolution de l’Assemblée du peuple, élue fin 2011, composée en majorité par les élus du Parti de la liberté et de la justice, issus des Frères musulmans, suivis des salafistes du parti Ennour.

Une source judiciaire égyptienne affirme qu’ « aucune instance judiciaire ne peut, en vertu de la loi, remettre en cause un arrêt de la Haute cour constitutionnelle ». On peut prédire donc un futur bras de fer entre le président égyptien, Mohamed Morsi, membre de la confrérie, et les autorités de justice. Morsi avait en effet ordonné le 8 juillet par décret le rétablissement du Parlement qui s’est réuni une fois,  deux jours plus tard.

En juin dernier, la Cour a invalidé un tiers des 498 sièges du Parlement. Elle estimait que « la composition de toute la chambre est illégale, en conséquence, elle ne peut pas légalement être maintenue ».

D’après la décision de la justice égyptienne, le principe d’égalité n’avait pas été respectée par certains partis qui ont présenté des candidats au tiers des sièges réservés aux indépendants.

A. B. S.

Article précédentBilan journalier des contaminations / une évolution en dents de scie
Article suivantRemise des badges FIFA aux 16 arbitres algériens