Oran a rendez-vous avec une grave crise du lait la semaine prochaine

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Le patron de la Fédération des distributeurs de lait de la wilaya d’Oran, Mammar Ismail, a dévoilé lundi des solutions à une nouvelle crise plus grave que ses prédécesseurs dans l’approvisionnement du marché local en lait ensaché, à partir de la semaine prochaine, qui pourrait également se traduire par dans la disparition totale de cette substance des commerces de plusieurs communes, et ce sur fond de raréfaction de la poudre de lait, et les contrecoups de la récente instruction ministérielle imposant le marquage de la feuille d’engagement du distributeur par les détaillants, actuellement rejetée par la plupart de ces revendeurs.

à l’heure où toutes les solutions sont absentes pour s’attaquer au dossier du lait stérilisé, dont le prix légal est toujours dans la wilaya d’Oran Jusqu’ici, lettre morte sur le papier, avec un volume de distribution qui ne s’épuise guère avant sept le matin, et il peut être nécessaire de le réserver à un échantillon de consommateurs fidèles ayant une recommandation préalable ou un lien de parenté d’une épicerie ou d’une gomme de quartier.

Ce produit classé dans la catégorie subventionnée représente une matière de base pour laquelle ils n’ont pas alternative disponible Poche et pouvoir d’achat, et dans le contexte, confirme le responsable de la Fédération des distributeurs de lait de l’Etat d’Oran.

Et sur la base des données de source et de terrain que les approvisionnements totaux reçus par l’Etat d’Oran des quatre unités de production de lait subventionné de l’ouest du pays, seront modifiés, à travers le recours de ces derniers contraints sous la pression de la crise des matières premières importées pour réduire leurs quotas qui leur sont destinés, qui ne dépassent pas leurs tarifs Dans le meilleur des cas, actuellement entre 20 000 et 30 000 litres par jour au total à environ la moitié, ce qui signifie que près de 50 pour cent de la volume de distribution en provenance de l’extérieur de la wilaya s’arrêtera, du fait de l’association des producteurs de lait dans chacun des états de Saïda, Sidi Bel Abbes, Tlemcen et Mascara notamment Avec le devoir de sécuriser les besoins des résidents de ces états en en premier lieu, en échange de toutes les propriétés très limitées des blocs de lait situés sur le sol de l’état d’Oran, ils sont également incapables de produire plus de 55 000 litres par jour au total, et cela est calculé en calculant le produit des unités encore praticables et actives à l’époque Le courant, représenté par les blocs de Sania, Ain Al-Bayda et Ben Fariha.

Le même intervenant indique également que les distributeurs de lait pasteurisé, au nombre de 50 concessionnaires dans la Wilaya d’Oran, ont menacé leur activité dans ces circonstances, en raison de l’épuisement de la production, et de leur asservissement par les unités du secteur public au régime de la vente conditionnelle, ce qui contribue de manière significative à faire monter le prix du sac, celui de doubler son prix légal, atteignant le consommateur à une valeur allant de 40 DA à 50 DA, dépassant même dans certaines régions la limite de 60 DA, en imposant la laiterie publique aux distributeurs commercialisant le reste de ses produits laitiers peu populaires.

Dans ce contexte, Abed Moaz, le coordinateur d’Etat de l’Union générale des commerçants et artisans algériens à Oran, a renouvelé la demande d’accompagner Oran dans le projet d’implantation sur son sol d’une unité de production affiliée au complexe Ghibli pour lui permettre de couvrir la besoins de sa population en lait subventionné, et de la débarrasser des problèmes de dépendance vis-à-vis des autres États, et des surprises que cela entraîne dans la restauration, mais aussi des charges supplémentaires encourues par les distributeurs à travers les impératifs de transport, les ressources humaines du marketing et en premier lieu les consommateurs.

Le même responsable a également évoqué la critique et le rejet du soi-disant document d’engagement pour les distributeurs de lait à tous les détaillants concernant les instructions du ministère du Commerce, qui, si elles sont bientôt entrées en vigueur, par l’imposition du soi-disant document d’engagement pour les distributeurs de lait sur tous les détaillants.

La procédure exige que ceux-ci possèdent des timbres portant leurs noms, numéros de registres commerciaux et adresses de leur siège social, tandis qu’Abed Moaz ajoute toujours que de nombreux commerçants voient la question non étudiée, étant donné que leurs registres commerciaux ont été déposés auprès de bâtiments privés et publics plus tôt et il n’y a pas si longtemps.

Un processus qu’ils jugent suffisant pour permettre à la tutelle de contrôler et de réussir les opérations d’approvisionnement du marché en lait fortifié, moyennant la présence d’un autre échantillon de commerçants sur lesquels on compte pour fournir ce lait. substance dans des régions éloignées et qui n’ont pas de registres commerciaux, conditions qui encouragent une catégorie de détaillants à abandonner À propos des relations avec les distributeurs de lait pasteurisé.

En raison des nombreux problèmes résultant de sa vente, y compris ce qui a conduit certains à des suites judiciaires, sans parler des plaintes des commerçants concernant sa distribution au niveau de leurs magasins tard dans la nuit, autant d’éléments qui menacent de priver les consommateurs d’accès à ce matériel, la réticence des commerçants à le vendre et la multiplication des consignes qui sont devenues Il est émis sans rechercher l’effet recherché par le consommateur, le commerçant, le distributeur, ainsi que l’association de commerçants.

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