L’ex-députée et présidente du parti de l’Équité et de la Proclamation, Naima Salhi, a confirmé la réception d’une convocation du juge d’instruction près le tribunal de Cheraga. Les quatre plaignants l’accusent d’« incitation à la haine raciale », « d’appel au meurtre », « de diffamation », et enfin d’« atteinte à l’unité nationale ».       

Auteure de plusieurs vidéos sur les réseaux sociaux, dont le contenu a été perçu comme provocateur et attentatoire à l’unité nationale, la présidente du parti islamiste de l’Équité et de la Proclamation s’est attirée les foudres de deux avocats et deux activistes qui ont fini par l’ester en justice.

En réaction à cette convocation, Salhi a dit ne pas comprendre pourquoi elle a été convoquée, qualifiant cette décision d’illogique.  Cette dernière est allée jusqu’à dire que cette plainte retenue par la justice est une « atteinte à son patriotisme ».