Rachid Nekkaz continue de crier au scandale. Le candidat indépendant qui a accusé les autorités algériennes d’avoir fait disparaître à la dernière minute les 62 mille signatures récoltées par ses soins pour déposer son dossier de candidature à l’élection présidentielle au niveau du Conseil Constitutionnel à Alger, organisera demain, à 15 H, un rassemblement à Alger et une conférence de presse dans la rue face à la Grande Poste. 

« Je confirme que ce n’est pas une manifestation. Elle devra se dérouler dans le calme et dans le respect de l’ordre public », avertit Rachid Nekkaz sur son page Facebook. Le candidat malheureux n’hésite pas également de réitérer ses accusations contre les autorités algériennes. « Je lancerai un appel au Président du Conseil Constitutionnel (la plus haute autorité en Algérie) pour qu’il officialise ma candidature à l’élection présidentielle algérienne du 17 avril 2014.  Sur le plan du droit, le Conseil Constitutionnel est totalement responsable de la voiture contenant les 62000 signatures qui était entrée avec moi dans l’enceinte de l’institution », a-t-il fait remarquer dans sa lettre adressée à Mourad Medelci, président du Conseil Constitutionnel, et rendue publique sur les réseaux sociaux.

« Ainsi, pendant toute ma présence sur les lieux, les signatures étaient sous la totalité responsabilité du President du Conseil Constitutionnel », assure encore Rachid Nekkaz qui laisse entendre que ses signatures lui ont été dérobées au sein même du Conseil Constitutionnel. Comment est-ce possible ? Rachid Nekkaz founira peut-être quelques éléments de réponse demain à la Grande Poste.